Identité / Identification

Mis à jour : avr. 5

Qu'est-ce que l'identité pour vous ?
Et l'identification ?
Quelle est la différence entre ces deux notions ?

Il semblerait que l'identification, ce sont nos étiquettes, nos cases, nos classifications : "Je suis infirmière, je suis commercial, je suis la femme de..., le mari de..., je suis malade, Je suis diabétique, bipolaire..." alors que nous devrions dire "Je souffre de troubles bipolaires..., Mon mari s'appelle... ou Je suis marié(e) avec..., Mon métier, ma profession c'est..." donc l'identification ce sont les rôles, les masques, les personnages... que nous jouons, que nous portons et que nous prenons parfois, souvent pour notre identité.


Ce peut être un processus de formation de la personnalité, une transformation qui nous permet de nous identifier à un groupe, à un métier...

Nous semblons être définis par nos identifications dans ce monde : notre profession, notre nationalité, notre utilité sociale... et nous pouvons en subir les influences, vivre dans le paraître et non pas dans l'être.


Parfois nous pouvons faire un conflit par identification : par exemple quand un enfant tombe, sa mère peut avoir mal au genou sur lequel est tombé son enfant.


Pour tenter alors de trouver ce qu'est l'identité, nous pouvons écrire tous ces rôles, ces appartenances... sur des post-its que nous enlèverons après en conscience et voir ce qu'il reste, une base commune, les besoins universels que tout le monde a.


Et l'identité est-ce seulement le nom et le prénom ? Le nom donné traditionnellement par le père en France qui de ce fait reconnait son enfant à la naissance donc lui donne une place dans le clan donc une légitimité et une valeur.

Le projet-sens, projet pour lequel nous avons été conçus, différent entre les deux parents, a un rôle capital pour l'identité : par exemple d'être attendu(e) pour un enfant de l'autre sexe, de ne pas être désiré(e), d'avoir le prénom d'un(e) autre...

Il est possible d'observer des conséquences dans la vie de celui ou celle à qui cette intention a été transmise.


Ce peut être également transgénérationnel : par exemple, attente d'un petit-fils pour perpétuer le nom, la tradition, la profession (milieu agricole, médecins, avocats, notaires...)


Le Dr Hamer et son épouse ont perdu leur fils unique et ont développé pour lui un cancer des testicules et pour elle un cancer des ovaires donc tous les deux un cancer des gonades qui participent de la triade de la création, de l'étincelle de vie ce qui a poussé ce médecin à faire des recherches sur le sens à donner à la maladie et donc à poser les bases du Décodage Biologique..


L'identité ça semblerait vouloir dire avoir un nom, un prénom, une personnalité, une carte d'identité, être ce qu'on est, être aligné(e), se sentir à sa place, pouvoir s'affirmer, de dire des vrais "oui", des vrais "non", de se positionner, de prendre sa juste place, de ne pas être dans le sacrifice, dans les compromissions, de ne pas se renier, de trouver l'équilibre entre l'autre et moi, de se sentir sur son chemin de vie, d'être bien avec soi-même, de se découvrir, dans sa mission de vie, se moquer de plus en plus du regard, du jugement des autres...

"Je ne suis plus moi-même quand je deviens quelqu'un."


En effet il semblerait que plus nous avons conscience de notre environnement, les gens qui nous entourent, ce qui se joue dans notre job, des messages des médias, des injonctions... "C'est compliqué d'être confinés" plus c'est facile pour nous de garder notre alignement. Plus nous sommes solides, plus nous avons conscience d'un noyau interne, plus nous avons confiance en nous, plus notre perception des choses est juste et moins nous sommes en référence externe, en réseau permanent, à l'extérieur de nous-mêmes, en train de remplir le vide, en train de surconsommer.


La société nous transmet une vision négative de la solitude qui ne nous permet pas de savoir qui nous sommes car nous n'avons pas souvent l'occasion d'être face à nous-mêmes ce qui entraine parfois la dépendance affective.

"Pour être heureux, il faut être en couple", voilà le message souvent véhiculé alors qu'être bien seul(e), c'est se donner une chance d'être bien à deux, c'est être capable d'introspection, d'intériorité ! Il y a souvent la peur du week-end, l'angoisse d'être seul(e).


Voir l'autre comme un souffrant plutôt que comme un c... peut nous permettre de changer notre positionnement.


En Décodage biologique, l'identité est équivalente à l'immunité car cette immunité est le gardien de nos frontières.
En effet le rôle du système immunitaire est de reconnaître les intrus, le MOI du NON MOI, de combattre les envahisseurs et de mémoriser ce qui s'est passé.

Il existe certaines pathologies de l'immunité :


- les maladies auto-immunes qui sont de l'auto-destruction dont le décodage est :

"Je ne peux vivre qu'à condition de..."

Le système immunitaire dans ce cas devient confus, s'attaque à des parties de l'individu qu'il prend pour de l'étranger.


- les allergies : dans ce cas là, le système immunitaire réagit trop, il y a sur-réaction.


- l'immuno-dépression : nous nous laissons dans ce cas envahir par les agresseurs extérieurs.


Dans la vie, il y a trois positions existentielles de vie :

- par peur du rejet, de l'abandon, du manque d'amour, je renonce à ce qui est important pour moi, je deviens sauveur voire je me sacrifie.


- Je me laisse envahir par l'extérieur : les pensées, les avis des autres deviennent les miennes. Les frontières sont floues, mal définies. Je m'abandonne pour survivre => syndrome du gisant

Je suis comme une nation sans armée, sans territoire.

Une dissociation entre le territoire, les émotions, les aspirations apparaît comme dans une nation envahie, dans un pays occupé par une armée étrangère.


- Face à la pression du monde extérieur, j'ai peur de l'envahissement et je réagis par la colère. Le monde a tort, il est mauvais, il est injuste.

Les autres sont dangereux. Je ne peux compter que sur moi.

Il faut se méfier, garder le contrôle.

Je suis hyper-militarisé, toujours prêt à déclencher des représailles, une guerre militarisée.

Je m'en veux de ma propre colère et la retourne contre moi, je me fais du mal, je fais pénitence, je me culpabilise comme un pays dont l'armée flingue sa propre population, un pays dont l'élite est dissociée de sa population.

La personne n'est pas reliée à son corps.


La prise de conscience de notre fonctionnement permet de comprendre ce qui se passe et d'actionner les leviers et de trouver l'infinité des possibles. Beaucoup de personnes malheureusement traversent la vie en prenant les vagues, la souffrance sans mettre du sens sur ce qu'il leur arrive. Elles subissent les croyances qui leur ont été transmises, sont dans l'ignorance, ne se posent peut-être pas assez de questions qui nous préservent en partie des verrouillants, qui nous permet de nous remettre en cause.

Pour apprendre à se connaître, il y a beaucoup de couches à traverser.


A chaque fois qu'une personne est dissociée de base, c'est la conséquence d'une peur intense. Certaines parties d'elle se sont figées dans le temps. La composante psychique se dissocie de la partie physique.
L'intellectuel se développe au détriment du corps émotionnel.
Quand le corps n'a plus accès aux mots, à la résolution symbolique, il s'exprime par les maux comme les mômes des banlieues qui s'expriment en cassant des voitures.

Sur chaque membrane de chaque cellule de notre corps excepté les globules rouges, existe la protéine du soi qui s'appelle HLA : Human Leucocyt Antigen et qui est notre passeport, notre drapeau d'identité.


La question "Qui suis-je ?" est une des quêtes de l'homme depuis son histoire.

D'après la biologie c'est l'ADN, le génome humain, les chromosomes, le système HLA, le sang avec les liens familiaux, le soi distingué du non soi sauf dans les cas exceptionnels de la grossesse et de la transplantation, greffe d'un organe ou d'un tissu humain.

Les maladies telles que le SIDA, la leucémie, une infection est pour le décodage biologique un danger à être moi et pour une infection une demande d'aide à l'extérieur.


Pour la philosophie c'est le fameux "Cogito ergo sum" de Descartes : "Je pense donc je suis."


En psychologie la façon dont une personne définit et habite son identité propre, la conscience de la persistance du soi.


En sociologie, l'identité des groupes et classes sociales.


En théologie, la question qui est posée est : "Qui est Dieu ? Qui suis-je pour Dieu qui m'a créé à son image et à sa ressemblance ?"


Comment devient-on ce que l'on est ?
Qu'est-ce qui fait qu'alors que nous sommes en interaction avec les autres, nous restons "nous" ?
Que ressent-on à notre propre sujet ?
Comment les personnes se définissent elles-mêmes ?
Comment construit-on des connaissances sur soi-même ?
Comment cela se maintient dans le temps malgré les changements ?
Qu'est-ce que les autres pensent de moi ?
Quelles sont les images que les autres forment à notre sujet ?
Comment je me reconnais dans l'autre ?
Quelle valeur, quelle estime nous octroyons-nous ?
Quels sont les types principaux de stéréotypes ?
Qui les détermine ?
Quel impact ont-ils sur moi ?

3 postulats :

- L'identité d'un individu n'est pas une somme de caractéristiques extérieures. L'homme peut changer l'image que les autres se font de lui-même, il a une capacité d'initiative. capacité réflexive par rapport à lui.

- L'identité n'est pas donnée une fois pour toutes. L'identité n'est pas figée, elle se construit sans cesse et se transforme.

C'est un travail perpétuel de reconstruction.

- L'identité n'est pas une réalité à découvrir

=> 4 dimensions

° la perception que l'on a de soi-même

° la conscience de soi : ce que l'on sait sur soi

° la représentation que l'on a de soi-même

° la présentation de soi


=> Conscient / Inconscient : la plupart des expériences du Moi


- Construction identitaire liée aux soins de la prime enfance :

° ancrage de l'image de soi : mémoire transgénérationnelle par le canal sensitif et corporel (contact physique entre l'enfant et sa mère)

° sentiment d'appartenance des parents

° "Idéal du moi" : relation aux autres qui se structure principalement à partir du regard des parents (effet miroir)


En face de moi, un autre humain :

° Suis-je semblable, identique à quelqu'un d'autre ?

=> réflexion sur l'autre, identification à l'autre

=> identité, ce qui me rend unique, ce qui m'individualise par rapport à l'autre


=> équilibre entre ce qui me rend semblable et d'autre part ce qui me rend unique

=> tension entre ces deux pôles

=> l'autre nous apporte la construction de certaines représentations de nous-mêmes et alimente le stock de connaissances de soi


=> Développement d'une conscience de soi quand nous avons la capacité de distinguer nos propres états mentaux de ceux d''autrui :

Construction de l'autobiographie

L'individu "se raconte", narration des événements, qu'il a vécus, expérience de la vie, conscience en scénario => travail mental, expression par le langage , histoire : interprétation de la vie qu'on partage différente de la réalité historique

Certains aspects de la réalité sont sélectionnés, changés par nos filtres

=> enfants qui n'ont pas d'aide parentale pour les aider' à transformer leur vécu en histoire ralentissent leur construction identitaire et leur conscience d'eux-mêmes.

La narration permet de justifier sa position tout en la rendant compatible avec la version officielle de la famille => sentiment d'appartenance à sa famille, sa culture


- Plusieurs dimensions de l'identité personnelle :

1. Désir de continuité du sujet : appartenance à une lignée, à un environnement, à une culture, à un imaginaire

2. Processus de séparation / intégration

Différencier ce qui vient de moi et ce qui appartient à l'autre (ex : adolescent)

3. Cadre psychologique : schéma mental, système de représentation, filtre des informations

=> valorisation de soi, auto-justification

=> structure l'action individuelle vers un but.

4. L'identité n'existe qu'en actes

(ex : sociologie religieuse, identification religieuse en lien avec pratique : messe...)

=> modification identitaire : "Je suis thérapeute" (identification)

Avoir => j'en sais plus aujourd'hui qu'hier mais aussi

Etre => je suis autrement aujourd'hui qu'hier


- Pour être une personne, il faut faire une expérience de ce qu'on est : représentation mentale individuelle de notre propre personnalité résultant d'expériences de vie, de croyances, de pensées => autobiographie

=> Prendre conscience de soi-même


- Etapes de l'éveil à soi :

  1. Degré de vigilance : réagie aux stimuli extérieurs

  2. Conscience perceptive : perception sensorielle et ressenti (subjectif)

  3. Conscience réflexive, degré cognitif supérieur, attention portée à soi-même, à ses états psychiques, à sa personne par intuition interne => reconnaissance de la personne, de son caractère unique ayant une identité et une histoire particulière.

  4. Méta-conscience : avoir conscience des contenus de sa propre conscience au moment présent => états modifiés de conscience : expérience de son être qui unifie toutes les dimensions de la conscience.

  5. Moi : coexistence entre sensation de soi immuables bien établies et des sensations plus instables, fluctuantes : Moi stable : personnalité, structure et Moi fluctuant : soumis à l'influence de différents facteurs

=>Estime de Soi en lien avec auto-valorisation. Nous avons tendance à surestimer notre rôle dans des tâches collectives, à rejeter les échecs en les attribuant aux autres, à nous attribuer les réussites, à sélectionner les informations en fonction de notre conception du monde. Nous organisons le monde pour avoir le beau rôle.


- Identité et Adaptation :

Bases de structure identitaire

  1. Mémoire attributive : événements dans l'espace et le temps

  2. Penser à soi-même en similitude à l'Autre : "Je suis comme l'autre."

  3. Penser à soi-même différent de l'Autre : "J'ai des caractéristiques uniques

  4. Penser à soi sur comment interagir dans le groupe des autres

=> Cerveau : centre d'un pré-Soi : expériences sensorielles de la petite enfance : conscience de soi

A 18 mois : "Je" : langage

Soi biologique : mémoire des événements

Soi narratif : conscience de soi, sentiment de soi

5-6 ans : mémoire des événements diminue, conscience de soi augmente

20-30 ans : mémoire de soi à l'apogée

Soi social : maintenir le changement que l'intégration au groupe produit sur soi tout en gardant la cohérence à son système de croyances et son comportement => coopération naturelle avec les autres qui était la seule garantie de survie dans les sociétés du passé


- Identités multiples : identifications

ex : homme d'affaire en Chine qui doit s'adapter à la culture, fans de stars qui s'habillent comme eux, jeux de rôles : "Second Life", identité virtuelle


- Personnalités multiples : suite à un ou plusieurs chocs émotionnels forts, distanciation entre le Moi véritable en accord avec les besoins => création d'un "faux-moi"

=> personnes ayant des comportements complètement différents suivant les situations : non-congruentes

=> Normalement le Moi s'adapte en gardant un lien intime avec le Soi : élastique (sensations corporelles dans le présent en lien avec l'énergie de l'être)


- Explorer les correspondances entre mémoire autobiographique et le style d'attachement => distorsion de la réalité, croyances centrales d'un individu sur lui-même

=> conflit central pour la personne

=> niveau d'anxiété : A / niveau d'évitement : E

B : bas, H : haut

BA - BE : sécures

BA - HE : évitantes

HA - BE : préoccupées

HA - HE : craintives

Si en conséquence des réactions de l'autre, il se perçoit comme digne d'être aimé, adéquat et compétent = image de soi positive

Si la personne perçoit comme indigne d'être aimé inadéquat ou incompétent => image de soi négative

Si l'autre est insensible à ses besoins et qu'on ne peut compter sur lui, l'enfant se forge une image de l'autre négative

=> Mécanismes inhibiteurs du Moi (pour prévenir une surcharge du système cognitif) sauf pour ceux qui ont une utilité à long terme, finalités de survie : expériences personnelles de grande valeur pour les finalités centrales de l'individu

=> croyances sur lui-même : image cohérente de soi-même avec une certaine distorsion du passé

=> besoin de cohérence du soi : continuité de soi, mécanismes d'inhibition largement inconscients

Exactitude du souvenir est sacrifiée au profit de la cohérence avec les images identitaires centraux de l'individu

=> L'enfant tente de maintenir une image positive réflexe par les parents, garder les aspects positifs et mettre hors de portée les aspects négatifs

=> déclencheurs de croyances, conflits internes : situations de perte, de séparation, recherche de soutien, situations menaçantes, défis importants => interprétation de la situation et choix du positionnement


- Les souvenirs définissant le Soi : SDS : mémoires particulièrement présentes, thèmes majeurs de l'histoire de vie de l'individu => peuvent conduire à des interprétations biaisées de la réalité

=> forte émotion lors de la remémoration : charge émotionnelle

=> vivaces

=> fréquemment remémorés, jalon de la conscience

=> liés à d'autres souvenirs similaires (même scénario, même émotion, mêmes conséquences)

=> vécu intense, traumatisme, conflit ayant plus d'un an d'ancienneté


=> conflits non résolus de la vie de la personne


=> Si personne est dans le présent, mental ailleurs, programmes d'autres personnes gèrent sa biologie : figures d'attachement enregistrées entre 0 et 6 ans

(ex : tes kinésiologie : "Je m'aime")

=> passé se manifeste dans la mémoire du présent et le futur n'est qu'une projection à partir du présent

Gens qui vivent dans le passé ou le futur, "Non-vie" ne vivent pas le présent qui est la seule manifestation du réel

Les peurs et les désirs nous décentrent de notre MOI et de son infini potentiel pour chercher nos figures d'attachement pas résolues qui reviennent en nous et prennent le contrôle de notre machine

La réalité, on se la crée à l'intérieur de nous, travail biochimique à partir de nos sens, mental met un sens => connu / inconnu, dangerosité / sécurité, appétant / dégoûtant...

=> manifestation de ce qu'on a constamment à l'intérieur qu'on en ait conscience ou pas


- Moi adaptatif / Moi créatif

=> Moi conceptuel créé par le mental : Moi / autres / monde

=> Maintenir la continuité du sentiment d'être un Soi unifié : passé-présent-futur : Identité vivante : exister (que dans le présent, dans le corps)

=> énervement, peur, angoisse, délire : répercussion sur notre âme, corps perd de l'énergie : survie, cellules et organes en danger

=> déséquilibre, intelligence dans la confusion, mental dans la folie, énergies embrouillées, résistance émotionnelle qui déstructure notre corps

=> rejet de nous-mêmes, pensées, critiques envers nous-mêmes : "Tu n'es pas ou tu ne seras pas à la hauteur."

=> Je réagis avec un faux-Moi, je souffre, je ressens de l'incapacité à m'adapter au réel


- Adaptation : forme notre identité comme un sculpteur façonne sa statue

Combat intérieur (énervement, doute, dépression...) diminue 80% de notre énergie

L'adhésion au présent crée un espace à l'intérieur de nous, lieu où une autre intelligence se manifeste.

=> sécurité, intuition => paix, bien-être

=> création, conscience créative

=> Révélation de Soi dans le présent où le Tout habite


Quelques définitions :

Ego : le moi (psychanalyse), sujet conscient et pensant (philosophie)

Essence : nature d'un être indépendamment de son existence, caractère propre d'un être

Existence : fait d'exister

Identité : caractère permanent et fondamental de quelqu'un

Identité sociale : conviction d'un individu d'appartenir à un groupe social : communauté géographique, linguistique, culturelle : comportements spécifiques

Personnalité : ensemble des comportements, aptitudes, motivations : individualité, singularité de chacun


- Pas de conflits, ce qu'on est vraiment n'est jamais menacé

- Ce pour quoi nous nous prenons : identification à des conflits : corps, religion, ce que les autres pensent de nous, parti politique...

=> hallucinatoire, fragile, répétitif, normal, regard d'autrui

=> Identité sociale, fausse identité, identité contextuelle, identification aux rôles, aux faux-rôles : égo, faux-moi : on va répéter ça et on s'identifie à ça !

=> Discerner faux-moi de l'être essentiel, sens

=> Besoin de se rassurer, de reconnaissance, de s'attacher à des choses extérieures

=> Accoucher d'une autre réalité

=> A vouloir être quelqu'un d'autre que soi, on ne satisfait personne

=> Avancer vers ce dépouillement à être soi va simplement en unifiant les comportements à être qui on est

=> se construit dans la différence aussi


Pour résumer :

- Identité : être profond, moi, aspirations essentielles, essence unique, colonne vertébrale, structure, source, ce qui me construit, petite voix intérieure, intériorité, ce qu'on ne peur pas me retirer, détruire, invisible et en même temps ce qui suinte dans mes comportements, rôles, être essentiel au-delà de l'ego


Encore quelques définitions :

Environnement : pays, culture, travail

Comportement : rôle

Capacités : de réfléchir, d'apprendre

Croyances : émotionnelles, sociales, mentales, cellulaires, actives, primaires


L'identité est différente des croyances (omissions, distorsions, généralisations) qui permettent aux événements d'être réintroduits au travers de...
Les croyances sont instables, l'identification sert la croyance.

- Transpersonnel : plus vaste que nous.

On peut se prendre pour Dieu? On ne compte que sur soi.

=> "Tu n'es pas cela."


L'ego fut une aide, l'ego est une entrave : "Je ne veux pas de cela."

La conscience est plus grande que le mental : séparation, rejet d'une partie de soi

C'est à partir de rien que tout est possible

Cet être n'est jamais en danger, totalement indépendant d'un contexte, dans le moment présent

Quelques pistes de réflexion :

- Maladie : divorce d'avec soi, double-contrainte

- Le monde extérieur n'existe pas, ce qui existe c'est notre monde intérieur, notre monde subjectif

- Pourquoi me suis-je oublié(e) en chemin ?

- A quel % as-tu l'impression d'être toi-même ? D'être vivant(e) ?

- Jeter les étiquettes : expérience de l'être essentiel

- Le "JE" épouse le MOI" : Marc Fréchet

- "Ce qui nous fait peur, c'est notre grandeur, pas notre petitesse."

"L'âme est là mais on n'y est pas."

- Je suis là : bonheur, santé

- Je ne suis pas là : malheur, souffrance

- Qui sommes-nous ou qui croyons-nous être ?

- Instant présent : "Je suis celle, celui que je suis."

- "Tout ce que je rejette, je le renforce, tout ce que j'accepte, ça se transforme."